Le protectionnisme européen au service du développement durable

05/01/2010 15:19 par dlr14ème_62

  • Le protectionnisme européen au service du développement durable

    Le protectionnisme européen au service du développement durable

    05/01/2010 15:19 par dlr14ème_62

Par Eric Morin, Secrétaire Départemental Adjoint Debout la République 71, Secrétaire Délégué de la 5ème Circonscription DLR 71, Conseiller Municipal

Alors que le Sommet de Copenhague avait suscité un immense espoir pour tous les habitants de notre Planète , le mot qui résonne dans tous les esprits est : “ ECHEC “ .
Face à l ’ enjeu vital du réchauffement climatique , les dirigeants du Monde entier n’ont pas réussi à s’ accorder , ni à se concilier pour faire émerger l ’ idée maitresse qui devait inspirer ce sommet : L’ égalité entre tous pour contribuer à sauver notre planète et léguer une nature saine et viable aux générations futures .
Je ne rechercherai pas de responsabilité sur l’échec de ce sommet , chacun fait déjà tinter sa cloche en fonction de ses intérêts .
Je ne ferai que des constats amers :
• Malgré les efforts de la Déléguation Française , il semble que les dirigeants Européens n’ont pas parlé à l’unisson et que l’ Europe est bien la grande perdante par le peu de poids qu’elle a représenté au cours et dans l’issue de ce sommet de Copenhague . Une fois n’est pas coutume , nous ne pouvons qu’apprécier la volonté et la détermination du Président Sarkozy à faire aboutir favorablement les négociations , même si , au final , l’ échec de ce sommet est bien le signe d ’ un camouflet pour notre Président et que l’on peut faire tous les plus beaux discours devant les Français , il en est tout autrement face à ses Pairs .
• Nous aurons eu la triste et flagrante confirmation des impressions que nous avions eu lors du premier G20 pendant la crise financière . Rappelons nous les grandes déclarations , les grands effets d’ annonce où ce G20 allait refonder “ le capitalisme mondial “ , faire un nouveau “ Bretton Wood “ ….. Rappelez vous , ce n’est pas si loin … Et finalement , ce G20 avait abouti à une renforcement des liens entre les Etats-Unis et la Chine pour sauver leurs économies respectives à grand renforts de Dollars …..
Le sommet de Copenhague nous éclaire enfin : face à un enjeu qui dépasse les intérêts de chaque pays , la puissance économique mondiale et ses richesses se répartissent maintenant entre 2 pays : Les Etats-Unis et la Chine . L’un détient la machine à fabriquer des billets verts , monnaie de référence mondiale et l’autre est devenu la première puissance industrielle mondiale et la première réserve de capitaux ….
Le sommet de Copenhague nous révèle si bien que ces 2 puissances mondiales veulent bien sauver la planète mais à condition que leurs intérêts économiques , attributs de leur puissance , ne soient pas menacés ou remis en cause !
Et le comble , c’ est que ces 2 pays , Chine et Etats-Unis sont les 2 pays les plus pollueurs de la planète !
L’ Europe est bien la grande perdante de ce sommet , reflet de la désunion de ses dirigeants , reléguée au rang peu flatteur d’ un vaste marché , source d’enrichissement de pays peu scrupuleux en matière d’ environnement . Ce sommet nous renvoie notre image : celle de Consommateurs !!!
Debout la République le dit depuis des années , malgré le volontarisme européen et les actes en matière de Développement Durable , l’ Europe ne pourra faire avancer ce sujet au niveau mondial que si elle se donne les moyens d ’ obliger les Etats pollueurs à respecter nos normes environnementales mais aussi sociales , puisque les deux sont liées .
C’est pour cela qu’un Protectionnisme Social et Environnemental européen raisonnable au frontières de l’ Europe est le seul moyen d ’ obliger les Etats Pollueurs à agir non seulement pour leur environnement mais aussi pour leur population ouvrière , exploitée pour l’enrichissement des entreprises délocalisatrices , d’usine ou de marché .
Qui nous permet d’écouter les propos d ’ économistes comme Jacques Sapir , Emmanuel Todd ou Maurice Allais , seul prix Nobel français d’économie , qui nous démontrent que la survie de nos économies industrielles européennes et de nos modèles sociaux européens ne peut passer que par une politique de Protectionnisme Européen Social et Environnemental au frontières de l’ Europe , comme par exemple , une Taxe Carbone Européenne applicable aussi bien en Interne qu’en Externe .
La puissance de la pensée Ultra-libérale , mise en place par des Institutions Européennes non démocratiques comme la Commission Européenne , par des Institutions Mondiales comme l ’ OMC ne pourra que se conforter tant que l’ Ecologie et la Défense de l’ Environnement ne seront pas incluses dans une politique générale visant à reconsidérer l ’ intérêt général au lieu des intérêts financiers de quelques castes bancaires , industrielles ou politiques .
L ’ échec du sommet de Copenhague nous a ouvert les yeux et a eu le mérite de révéler le jeu de chacun . Le prochain sommet sera celui de la volonté des Peuples de ne plus subir la Loi du Capitalisme Financier et de ses ravages sociaux , écologiques et humains .
Il existe d’autres voies , d’ autres pensées , d’autres politiques .
Debout la République en est une : c ’ est celle de croire que peu importe le style et la taille de la maison que l’on veut construire : elle ne sera solide que si ses Fondations sont solides .
On ne construit pas des Chateaux millénaires sur du sable …...

L'euro à l'épreuve de la Grèce par Jacques Marseille

05/01/2010 15:15 par dlr14ème_62

  • L'euro à l'épreuve de la Grèce par Jacques Marseille

    L'euro à l'épreuve de la Grèce par Jacques Marseille

    05/01/2010 15:15 par dlr14ème_62

L'HISTOIRE ENSEIGNE QU'IL NE PEUT Y AVOIR DE DIVORCE DURABLE ENTRE SOUVERAINETÉ MONÉTAIRE ET SOUVERAINETÉ POLITIQUE.

L'euro a fêté dans la discrétion son 10e anniversaire et rares sont aujourd'hui ceux qui estiment qu'une crise majeure pourrait menacer son existence. Jean-Claude Trichet a assuré que le pays pourrait faire face à sa dette sans quitter la monnaie unique. « Le débat qui est à l'oeuvre actuellement, a renchéri Christine Lagarde, est celui de la nécessité ou pas d'une politique économique encore mieux coordonnée qu'elle ne l'est aujourd'hui. » Précisément. La monnaie est l'une des trois manifestations de la souveraineté d'une nation libre, les deux autres étant l'édification d'un droit national et le maintien de l'indépendance nationale par une défense forte. En refusant la mise en place d'un gouvernement économique de la zone euro, les pays membres ont fait comprendre - sans en prendre toutefois la mesure - que cette monnaie n'avait guère d'avenir, l'histoire monétaire enseignant qu'il ne peut y avoir de divorce durable entre souveraineté monétaire et souveraineté politique. Faut-il rappeler ici que, au moment de la signature du traité de Maastricht ratifiant la création de l'euro, ses partisans prétendaient que l'intégration monétaire devait conduire à une harmonisation des politiques économiques et à des performances économiques de la zone euro meilleures que celles des autres ?
Même s'il faut reconnaître que l'euro a joué le rôle de bouclier depuis le déclenchement de la crise, contribuant à diminuer considérablement les risques de dévaluations intraeuropéennes, force est de constater que les performances et l'harmonisation ne sont pas au rendez-vous. Bien au contraire. L'euro a accentué les divergences entre les pays de la zone. A 3,75 %, depuis la création de l'euro, le taux d'intérêt fixé par la BCE est trop haut pour l'Allemagne, dont la seule issue est alors de favoriser les activités liées au commerce international, les seules à enregistrer des taux de croissance supérieurs à 3,75 %. Depuis dix ans, les coûts unitaires de main-d'oeuvre n'ont augmenté que de 2 %, alors que ceux de la France augmentaient de 17 %. Ainsi, par rapport à l'ensemble de la zone euro, les parts de marché à l'exportation de la France ont fortement baissé depuis dix ans, de près de 5 % , soit l'équivalent d'une perte en 2008 de près de 100 milliards d'euros si nous avions, tout simplement, en termes d'exportations, conservé nos parts de marché.
Un taux de 3,75 %, par contre, a favorisé des pays comme l'Espagne ou l'Irlande, qui ont fondé leur croissance sur une hausse formidable de la consommation et de l'immobilier, appuyée sur un endettement toujours plus grand des particuliers (passé de 70 % à 140 % du revenu disponible espagnol entre 1999 et 2008) et des entreprises, un déficit extérieur gigantesque et un secteur exportateur en régression rapide. Au bout de dix ans de cette politique, l'Espagne se retrouve avec 2 millions de maisons inoccupées dont personne ne sait qui va les acheter, des particuliers surendettés, un taux de chômage de près de 20 % et des recettes budgétaires qui s'écroulent. Tel est le résultat d'un taux d'intérêt moyen qui ne dépend d'aucune souveraineté politique. Comment harmoniser une zone où l'Allemagne enregistre un excédent de sa balance courante égal à 7 % de son PIB alors que l'Espagne accuse un déficit de plus de 10 % ?
Et aujourd'hui, qui peut croire que le gouvernement grec pourra réduire d'ici à 2013 une dette qui atteint 113 % du PIB et un déficit public qui atteindra 12,7 % du PIB en 2009 ? Faudra-t-il que, là comme ailleurs, la Chine, en discussion avec Athènes, vole au secours de la Grèce ? Ne risque-t-on pas de voir l'Italie, l'Espagne, l'Irlande, voire la France, suivre la même voie ? En laissant tous les pays qui refusaient de se réformer emprunter à bon compte (au taux allemand), l'euro a ainsi permis à l'argent de financer la dette publique plus que l'investis­sement dans une zone qui reste le maillon faible de la croissance mondiale. L'Europe est-elle capable, pour y remédier, d'émettre des obligations conjointes garanties par l'ensemble des pays européens ? L'Allemagne s'y refuse et ce n'est pas prévu par les traités.
C'est qu'il faudrait pour ce faire qu'existe en Europe une souveraineté politique et dans chacun des pays concernés une réelle volonté de se serrer la ceinture. Le moins qu'on puisse dire est qu'on en est loin
 

Menaces sur Alcatel : mais que font les autorités françaises et communautaires ?

05/01/2010 15:00 par dlr14ème_62

  • Menaces sur Alcatel : mais que font les autorités françaises et communautaires ?

    Menaces sur Alcatel : mais que font les autorités françaises et communautaires ?

    05/01/2010 15:00 par dlr14ème_62

Durant les « Trente Glorieuses », notamment dans leur phase gaullienne, l’action de l’Etat en matière d’industrie a consciencieusement visé à maintenir, voire développer, les activités stratégiques et innovantes, indispensables à la prospérité et à l’indépendance économique de la Nation. C’est bien entendu de cette patiente résolution que sont issues des réussites françaises ou paneuropéennes sur lesquelles nous vivons toujours à l’heure actuelle : le secteur aéronautique et spatial (Airbus et Ariane, notamment), la technologie électronucléaire, le TGV, les matériaux de pointe (métaux, verres, composites,…), la construction navale et automobile, les télécommunications, etc.
Ce « miracle » français, remarqué parmi les autres « miracles » économiques des pays développés de l’après-guerre, reposait notamment sur un cadre réglementaire et douanier qui permettait à la France, pays de taille critique suffisante, de donner libre cours à son volontarisme d’Etat en vue de maîtriser au mieux son développement, garant de sa place sur la scène internationale.
Hélas, avec l’émergence d’une construction supranationale et ultralibérale d’abord, d’une globalisation financière compressant les coûts ensuite, cette saine logique a peu à peu cédé la place à son exact contraire : la désindustrialisation de plus en plus accélérée de notre pays. Alors que des pans entiers de notre économie ont été brutalement balayés par cette « mondialisation-clochardisation » (comme le textile), des industries stratégiques ont une à une été vendues, avec comme conséquence inéluctable des pertes d’emplois et de savoir-faire irremplaçables : ce fut le cas de Péchiney et d’Arcelor, cédés à des géants mondiaux soucieux de se débarrasser de concurrents tout en accaparant leurs parts de marché et leur recherche et développement. L’une des prochaines entreprises sur la liste semble hélas être Alcatel. Fusionnée il y a quelques années avec l’américain Lucent, Alcatel est prise en tenaille entre la logique de délocalisation vers des pays à moindre coût de main d’œuvre d’une part, et la déferlante annoncée de produits chinois concurrents sur le marché français et européen d’autre part.
Ainsi, le plan social en discussion au sein de l’entreprise depuis quelques mois est-il en train de se focaliser sur l’externalisation du développement des technologies dites « matures » vers une société partenaire, Nash Technology. Or, cette dernière, basée en Allemagne, a sa base-arrière pour la production au Vietnam… La logique paraît d’une redoutable limpidité : transférer en Allemagne la R&D pour ensuite en faire autant avec la fabrication des produits de nouvelle génération en Asie du sud-est. Les conséquences, en France, en matière d’emploi et de recherche seront évidentes.
Mais ce n’est pas tout. A l’occasion de l’entrée de la société Free sur le marché français de la téléphonie mobile, ce qui en fera le quatrième opérateur, les composants de télécommunication du chinois HuaweI vont submerger le marché français, privant Alcatel de son débouché naturel historique, au risque de provoquer un véritable carnage industriel ! Cherchant à casser les prix en matière de mobile, Illiad, la maison-mère de Free, devrait en effet massivement recourir à ces composants au prix moins élevés. Une partie de son capital étant détenue par Huawei, Illiad ne semble d’ailleurs pas avoir tellement le choix… C’est sans doute ce qu’attendaient ses trois concurrents, qui s’étaient jusqu’à présent abstenu de recourir aux composants télécom des pays émergents, pour convertir massivement leurs réseaux à la technologie chinoise. De sources concordantes, des manœuvres-pilotes sont déjà en cours en ce sens, selon un mécanisme absolument ahurissant : la société Huawei remplace gratuitement les équipements existants (principalement de marque Alcatel) par les siens, ce grâce à la générosité de l’Etat chinois qui, dans le cadre du plan de relance anticrise, l’a dotée d’un « prêt » de 30 milliards de dollars !
Ainsi, l’Etat chinois finance massivement des industries privées pour leur permettre de coloniser techniquement et économiquement un pays comme la France et mettre à mort les industries françaises concurrentes !
Qu’y trouve à redire la Commission de Bruxelles, censément très à cheval sur le respect d’une concurrence libre et non-faussée ? Rien, silence radio… Que fait le gouvernement français face à l’agressivité de la Chine ? Rien non plus, estimant sans doute que tout patriotisme économique, ne serait-ce que pour contrer celui de la Chine, parfaitement offensif celui-là, serait une atteinte à la bienséance libérale. Au plus, le ministère de l’Industrie tente-t-il de ramasser les pots cassés, accompagnant le fameux plan « social » voulu par la direction d’Alcatel.
Combien d’entreprises françaises et européennes immolées sur l’autel d’une mondialisation suicidaire faudra-t-il donc à nos dirigeants pour qu’ils corrigent, enfin, le tir ? Ne risque-t-il pas alors d’être trop tard ? C’est notamment pour provoquer la prise de conscience des Français sur les menaces très réelles de désindustrialisation que je continuerai à promouvoir la vision et les mesures qu’avancent les gaullistes et républicains de Debout la République.
NDA

NDA sur Radio Classique

05/01/2010 14:56 par dlr14ème_62

  • NDA sur Radio Classique

    NDA sur Radio Classique

    05/01/2010 14:56 par dlr14ème_62

Nicolas Dupont - Aignan sera l'invité de Guillaume Durand ce mercredi 6 janvier à 8H30 dans la matinale sur Radio Classique.

NDA sur France Culture

05/01/2010 14:53 par dlr14ème_62

  • NDA sur France Culture

    NDA sur France Culture

    05/01/2010 14:53 par dlr14ème_62

Nicolas Dupont - Aignan sera l'invité d' Hubert Huertas ce mercredi 6 novembre à 7H12 dans l'emission "En toute franchise" sur France Culture.

AH1N1 : DLR demande la création d’une commission d’enquête parlementaire

04/01/2010 12:54 par dlr14ème_62

  • AH1N1 : DLR demande la création d’une commission d’enquête parlementaire

    AH1N1 : DLR demande la création d’une commission d’enquête parlementaire

    04/01/2010 12:54 par dlr14ème_62

COMMUNIQUE DE PRESSE

AH1N1 : une commission d’enquête pour connaître la vérité et éviter la gabegie financière
 
Chacun se réjouira que la pandémie grippale AH1N1 se soit révélée moins virulente dans ses effets que ce que craignaient certains spécialistes. A cet égard, la mobilisation d’énormes moyens pour parer au pire ne saurait être critiquée.
En revanche, c’est à bon droit que les Français ont mal vécu la gestion du problème par le gouvernement, ce dernier passant de l’alarmisme à la sérénité et se refusant à faire appel à la médecine de ville pour la mise en œuvre de la campagne de vaccination.
Pour cette seule raison, la création d’une commission d’enquête parlementaire est pleinement justifiée, laquelle devra apporter toutes les réponses aux questions à ce jour restées sans réponse.
Enfin, il appartient au gouvernement de gérer au mieux les aspects financiers de cette crise, pour éviter que celle-ci ne tourne à la gabegie pure et simple : nos concitoyens ne comprendraient pas, notamment, que l’industrie pharmaceutique ne fasse pas un effort particulier en rachetant à leur prix d’origine de nombreuses doses de vaccin.
 
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République

L’imposture !

03/01/2010 09:42 par dlr14ème_62

  • L’imposture !

    L’imposture !

    03/01/2010 09:42 par dlr14ème_62

Il y a un point qui ne cessera jamais de nous choquer c’est la continuelle référence du 3ème Reich Allemand et du Parti Nazi qui émaille ça et là en filigrane, distillée par petite touche dans les discours du Front National. Dernier exemple en date, la référence à Joseph Goebbels, l’un des propagandistes de la solution finale, dans un article sur le Blog du FN local ce 2 janvier. Cela est bien symptomatique du fait que ce parti n’est en rien patriote. Bien au contraire, des références aussi malsaines nous dévoilent sa véritable orientation. Ce Front National n’a en fait de National que le nom. Pour le reste, c’est avant tout et surtout un parti relevant de l’internationale fascisante, sensible à l’actuelle rhétorique néo-nazie, ayant pour référence une fausse image d’Epinal instituée naguère par le Maréchal Pétain sur une France dite Chrétienne dans une Europe racialement blanche de peau. La République qu’il n’a de cesse d’insulter, n’est pour lui qu’une tare à éliminer au plus vite en lui substituant un nouveau type de gouvernement qui serait un mélange d’antique royauté et d’Etat Français à la sauce pétainiste. Bref un parti se louant d’idéologies étrangères aux véritables valeurs de la France qui sont la liberté, l’égalité, la laïcité, la solidarité et le respect des droits fondamentaux de l’Homme. Des fondements acquis par l’idéal Révolutionnaire et sans cesse consolidés depuis 1789 jusqu’à De Gaulle. D’un point de vue patriotique, le Front National est au mieux un dévoiement, au pire une traitrise, une forfaiture, comme celle jadis commise par les Maurras, Pétain et autres Laval. Il est plus que temps pour les véritables patriotes, les héritiers de la Résistance , de faire disparaître définitivement cette engeance qui est une insulte à la France éternelle !  

 

Le Comité DLR 

Ecolomania : une tempête dans un verre d’eau

02/01/2010 07:26 par dlr14ème_62

  • Ecolomania : une tempête dans un verre d’eau

    Ecolomania : une tempête dans un verre d’eau

    02/01/2010 07:26 par dlr14ème_62

sarkocopenhagueIl n’est pas besoin d’être encarté chez Les Verts qui pensent avoir un monopôle en la matière, ni au PS qui multiplie les OPA thématiques tous azimuts, ni au Modem qui croit surfer sur la modernité politique en suivant le mouvement ou à l’UMP derrière Sarkozy qui discourt sur le « plus écolo que moi tu meurs » pour montrer son attachement à « la défense de la planète ».
Aujourd’hui, chacun de nous ne peut plus aborder et traiter des problèmes de la société en faisant l’économie de la dimension écologique.
Après Copenhague, sans aucun intérêt excepté celui de nous faire croire que La France aurait pu parler au nom de l’Europe, nous voila confrontés à la mise en œuvre de la Taxe Carbone en France.
Pour ma part, je veux dire mon étonnement devant ce « retoquage » du Conseil constitutionnel alors que les ministères fourmillent de plus en plus de techniciens et théoriciens du droit constitutionnel. Qu’il me soit permis de me poser des questions, pas toutes très aimables je l’avoue, sur les compétences et l’investissement de ces personnels théoriquement au service de l’Etat !
Par ailleurs, il semble indiscutable à une partie importante des observateurs politiques que le Conseil constitutionnel a émis une critique particulièrement cinglante d’une des dispositions du projet gouvernementale, visant exclusivement l’article 9, c’est-à-dire le crédit d’impôt lié à la taxe carbone, et non l’article 7 exposant le dispositif proprement dit.
Certains y voient le coup de griffes de Jean-Louis Debré, chiraquien labellisé, et donc hors galaxie Elyséenne du moment.
Ces mêmes observateurs relèvent néanmoins l’erreur faite par la locataire de Bercy et son collègue de l’écologie d’avoir exclue du dispositif de trop nombreux secteurs. Mais il est juste aussi de noter que le même Conseil constitutionnel admet le principe que « des réductions de taux de contribution carbone ou des tarifications spécifiques peuvent être justifiées » pour tenter de sauvegarder au mieux les secteurs les plus exposés à la concurrence internationale. La feuille de route du gouvernement semble ainsi être tracée.
Mais alors, pourquoi ne pas évoquer une taxation carbone des importations, notamment celles des pays les moins engagés dans le processus écologique ? Cela permettrait un équilibrage, au moins partiel, en faveur des produits « made in France » et développerait une incitation à la prise en compte du problème posé auprès de nos partenaires commerciaux.
Ceci mérite au moins un débat. Pourquoi les Français seraient-ils les seuls à contribuer financièrement à ce noble projet ?

Voeux de NDA

01/01/2010 18:16 par dlr14ème_62

  • Voeux de NDA

    Voeux de NDA

    01/01/2010 18:16 par dlr14ème_62

Voeux de Nicolas DUPONT-AIGNAN
Le 1er janvier est toujours l’occasion de marquer un temps d’arrêt pour réfléchir au sens de l‘année écoulée et porter son regard vers l’avenir.
En 2009 le monde a affronté la plus grave crise économique depuis l’après-guerre. Le grand paradoxe a été de voir nos dirigeants dans l’incapacité de mettre en œuvre le changement de cap nécessaire qu’ils appellent pourtant de leurs vœux avec de surcroît le soutien massif des opinions publiques. Le décalage, notamment en Europe, entre la saine remise en cause en parole de la mondialisation inique et la soumission dans les actes à ses pires règles, décourage les peuples qui souffrent pour l’instant en silence. Du G20 à Copenhague, ce ne fut que vaines paroles et fausses promesses.
Au delà des vœux personnel de santé, de joie et de sérénité que j’adresse à chacune et chacun d’entre vous, je ne peux que former le vœux qu’en 2010 on s’attaque enfin aux causes du malheur des peuples. Cela vaut bien sur autant pour notre pays que pour l’Europe et le Monde.
Mais comment pourrions-nous donner des leçons aux autres nations si nous, Français, ne sommes pas capables de relever nos propres défis ? C’est pourquoi je forme un vœu particulier pour notre bien commun, l’objet de notre engagement politique : la France.
Le vœu que notre pays connaisse enfin le sursaut tant attendu. Sursaut de lucidité, sursaut de volonté, sursaut de courage.
Souhaitons tout d’abord qu’ en 2010 la lucidité sur la gravité de la situation de notre pays l’emporte sur le déni de réalité. Assez de la stratégie d’évitement permanent, pour ne pas dire de diversion qui, en occultant les failles, interdit de porter le juste diagnostic et, ce faisant, d’administrer les bons remèdes.
Désordres intérieurs croissants en raison d’un Etat régalien faible (police sous-dotée, justice passoire, immigration non contrôlée) ; appauvrissement général lié à une perte de compétitivité et à une débâcle industrielle ; injustices criantes fruit d’une politique fiscale de classe…
Si un autre cap n’est pas très vite fixé l’année qui vient sera celle de tous les dangers ! Combien de temps en effet nos compatriotes supporteront-ils l’ensorceleur Sarkozy avec sa politique de farces et attrapes ! Faibles avec les puissants, forts avec les faibles, volontariste et cocardier en parole, soumis à Bruxelles et Washington dans les actes, le Président de surcroît trop surexposé ne peut plus incarner l’espoir pour les Français. Ces derniers ont d’ailleurs compris qu’ils avaient été trompés et que la rupture n’en n’était pas une. Aujourd’hui nos compatriotes doutent de tout. Une simple alternance sans un véritable projet alternatif ne ferait qu’aggraver le cercle vicieux du désenchantement, du découragement et du repli sur soi. Voilà pourquoi 2010 doit être l’année d’un projet alternatif fort, cohérent sérieux, crédible car allant enfin aux racines du mal français.
Souhaitons ainsi que notre pays retrouve la volonté de se ressaisir. Proposons lui une politique radicalement nouvelle pour s’attaquer à ces maux qui le minent : le chômage de masse, l’insécurité, les injustices, le recul de la démocratie…
Mais cela exige que le Pouvoir retrouve le pouvoir, c’est à dire la capacité de peser sur les choses. Il faudra alors oser s’affranchir des féodalités intérieures et s’émanciper des ingérences extérieures ! Seul l’intérêt général, seul l’intérêt national doivent dicter les décisions publiques.
Comment lutter contre le chômage qui est le cœur du mal français sans revoir de fond en comble les traités européens et sans mettre au pas les clientélismes égoïstes intérieurs ?
Changer l’Euro en passant de la monnaie unique à la monnaie commune, mettre en œuvre un protectionnisme écologique et social, reconstruire une PAC digne de nos agriculteurs, encadrer notre système bancaire, relancer notre recherche, rétablir la justice fiscale, généraliser la participation, s’appuyer sur nos entreprises publiques et libérer les PME des charges sociales voilà les vraies réformes à lancer ! Mais cette politique cohérente ne peut se décider ni au Fouquet’s, ni à la Commission de Bruxelles, ni à la BCE de Francfort, ni à Washington. De même comment croire pouvoir rétablir l’ordre public sans renforcer notre police, revoir notre politique pénale, réduire les remises de peine, exiger des magistrats trop politisés qu’ils appliquent les lois votées au nom du peuple français et bien sûr contrôler nos frontières !
Enfin, en ces temps d’interrogation sur notre identité, quand comprendra-t-on que le vivre-ensemble ne se construit qu’en dynamique et qu’en sachant vers où l’on va. Alors, oui, soyons intraitable sur nos valeurs, osons l’assimilation républicaine et laïque, et portons un projet de progrès économique et social.
Vœu de lucidité, vœu de volonté mais aussi vœu de courage. Il serait en effet vain de faire croire à nos concitoyens qu’ils pourront s’en sortir sans effort. Dans le monde du 21ème siècle, les empires défendent leurs intérêts et ne souffrent d’aucune naïveté. Notre pays a des atouts, des valeurs mais personne ne fera le travail à sa place !
N’oublions pas cette leçon du gaullisme. Oui, la liberté a pour prix l’effort et les épreuves, mais le peuple français n’a-t-il pas à plusieurs reprises démontré qu’il est capable de les relever, tant que les sacrifices et les bénéfices étaient répartis avec suffisamment de justice ? C’est d’ailleurs dans ces moments qu’il a manifesté sa grandeur et son caractère si particulier. Dans notre longue histoire tourmentée c’est toujours quand la situation paraissait désespérée que soudain germait l’espérance du renouveau. Le sursaut s’est toujours produit là ou on ne l’attendait pas autour de celles et ceux qui ne cèdent pas sur l’essentiel. A eux en 2010 de savoir se rassembler, d’être capable de présenter aux Français un projet et de se battre pour leur pays.

Les voeux convenus d’un président usé

01/01/2010 13:24 par dlr14ème_62

  • Les voeux convenus d’un président usé

    Les voeux convenus d’un président usé

    01/01/2010 13:24 par dlr14ème_62

COMMUNIQUE DE PRESSE
Des vœux présidentiels en forme de disque rayé
C’est un président déjà usé, prononçant des vœux convenus où l’autosatisfaction l’emporte sur toute lucidité sur l’état de la France et du monde, qu’il nous a été donné de voir ce soir.
Les Français ne seront pas dupes de la lecture présidentielle faite du G20 et du sommet de Copenhague, véritable fiasco politique pour notre pays.
Ils ne le seront pas davantage des mots d’ordre présidentiels d’exemplarité, de respect et d’unité nationale, qui sont tous totalement contraires à la geste présidentielle de l’année écoulée.
Plus inquiétant, enfin, Nicolas SARKOZY continue, comme un disque rayé, de manifester sa volonté de persister dans cette impasse, s’accrochant au monde virtuel qui paraît être le sien.
Plus que jamais, la nécessité d’une alternative politique allant à la racine des problèmes de notre pays et de nos concitoyens se fait pressante. C’est ce à quoi je continuerai à m’employer durant l’année 2010.
 
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République